Notice descriptive

E-DEPOT73 CC1 - 2R1 - Archives communales déposées de Villiers-le-Sec. 1598-1986
  • Archives communales déposées de Villiers-le-Sec.

  • Nom du producteur

    COMMUNE DE VILLIERS-LE-SEC

  • Présentation du producteur

    Villiers-le-Sec est un village de 326 ha de superficie situé au cœur de la plaine de France. La commune est adhérente du Parc naturel régional Oise-Pays de France. 157 Villierains et Villieraines (données légales au 1er janvier 2009) y habitent.

    Le mot Villiers semble venir du mot villa qui signifie ferme à l'époque romaine. Plus précisément, Villiers-le-Sec doit son nom aux difficultés d'approvisionnement en eau, du fait de l'absence de sources et de cours d'eau sur le territoire communal.

    Plusieurs traces d'habitat néolithique ont été découvertes sur le territoire de la commune. Un habitat rural du Haut Moyen Age, occupé du IIe au IXe siècle, a été mis à jour à l'entrée sud-ouest du village actuel. À l'époque gallo-romaine, le village se situe au carrefour de deux grandes voies : celle de Paris à Amiens via Saint-Denis et Luzarches et celle de Meaux à Beauvais via Goussainville et Beaumont-sur-Oise. Au IXe siècle, le village est la propriété de l'abbaye de Saint-Denis. Au XIIe siècle, Mathieu Le Bel mentionne Villiers-le-Sec dans l'hommage lige qu'il rend à Suger, abbé de Saint-Denis. Les Le Bel conservent la seigneurie et la suzeraineté jusqu'au XIVe siècle. Le bourg est possédé au XVe siècle par les ducs de Gesvres et au XIXe siècle par le comte Molé.

    Dédiée à Saint-Thomas de Canterbury, l'église à deux nefs date du XVe siècle et est inscrite aux monuments historiques depuis 1970. La chapelle d'un ancien château ayant appartenu au duc de Gesvres et nettement antérieure à l'église, est aujourd'hui rattachée à une exploitation agricole.

    La principale activité de la commune reste aujourd'hui l'agriculture, dominée par l'élevage d'ovins et la culture de céréales et de betteraves.

    MONUMENTS ET/OU MOBILIERS REMARQUABLES :

    Eglise Saint-Thomas de Canterbury (XVe- XVIIIe siècle), inscrite monument historique en 1970.

  • Modalités d'entrée

    Conformément aux articles L. 212-11 à L. 212-14 du Code du patrimoine, les communes de moins de 2 000 habitants sont tenues de déposer leurs archives centenaires aux Archives départementales. Dans le but de conférer une cohérence historique au fonds, après accord du maire, des archives non centenaires n'ayant plus aucune utilité administrative ont été associées au dépôt. La commune est propriétaire de ses archives et le reste après dépôt aux Archives départementales. Les archives communales de Villiers-le-Sec, déposées en 2007, sont cotées en E-DEPOT 73.

  • Contenu

    Le fonds des archives communales de Villiers-le-Sec permet de retracer la vie sociale et administrative de la commune, pour le XIXe siècle et le début du XXe siècle, notamment à partir des registres de délibérations (sous-série 1 D - Conseil municipal), du cadastre (sous-série 1 G - Impôts directs), des documents comptables (série L - Finances de la commune) et des registres paroissiaux et d'état civil (série E - Etat civil) qui débutent en 1598.

    Ce fonds compte une dizaine de pièces postérieures à 1790. Pour le XIXe siècle, les lacunes touchent des documents fondamentaux comme le recensement de population, le recensement militaire et les listes électorales.

    La série M (Edifices communaux - Monuments et établissements publics) contient des dossiers sur les principaux édifices de la commune : mairie-école, presbytère, église, lavoir et monument aux morts. La sous-série 1 O (Travaux publics et voirie en général) comporte peu de dossiers de voirie. Elle ne permet pas de découvrir précisément l'organisation géographique de la commune. La sous-série 1P (Culte catholique) permet de retracer un siècle de l'histoire religieuse de la commune de 1812 à 1913 et contient un document atypique : un antiphonaire. La série Q (Assistance et prévoyance) permet d'étudier l'activité du bureau de bienfaisance de Villiers-le-Sec au début du XXe siècle.

  • Tris et éliminations

    Des éliminations réglementaires ont été opérées sur des documents n'ayant pas d'intérêt historique.

  • Mode de classement

    Le classement de ce fonds a été effectué conformément au cadre de classement des archives communales de 1926.

  • Modalités d'accès

    Délais de communicabilité réglementaire : conformément à l'article L213-2 du Code du patrimoine.

    Restrictions d'accès liées à l'état matériel des documents : conformément au règlement de la salle de lecture en vigueur.

  • Modalités de reproduction

    Conformément au règlement de la salle de lecture en vigueur.

  • Sources complémentaires de même provenance

    Les archives communales postérieures à 1945 restent consultables en mairie.